Île de Paros (2) – île de Santorin (1)

27 – 30 décembre

Punta (grèce) – plage Agios Georgios (grèce)

36 km

santorin

Tout n’est pas si noir sur l’île de Paros, j’ai un peu exagéré hier mais il faut dire qu’elle ne tient pas la comparaison avec Amorgos. Naxos ville, j’ai aimé, des passages couverts partout, des ruelles au charme indéniable. En restant 2 jours de plus avec au moins une randonnée, ma vision aurait été différente mais la météo est trop capricieuse en cette fin d’année.

img_3627

img_3644

dans les ruelles de Paros ville, …

img_3648

… que de chats !

img_3657

Le choc en montant dans le ferry. Il y avait du monde, beaucoup de Japonais et de Chinois. L’île de Santorin attire, beaucoup. C’est sûrement pour cette raison que la compagnie Blue Star a des tarifs élevés sur la ligne Le Pirée-Santorin. Elle s’en met plein les fouilles. Et le ferry est bien plus luxueux que les autres, il faut le bichonner le touriste, prêt à dépenser son argent et consommer.

img_3701

passage par l’île d’Ios, l’autre île des fêtards (après Mykonos)

img_3716

l’île d’Ios, j’y serais bien resté 2-3 jours

En approchant de l’île, le soleil a brillé de plus en plus fort, juste ce qu’il faut pour écarquiller les yeux devant le paysage. Sublime. Ça valait le coup de dépenser 22€, rien que pour l’arrivée depuis la mer. Inoubliable.

img_3727

Santorin. Les villages sur la caldeira, comme de la neige sur les crêtes d’une montagne.

img_3731

le village d’Oia

img_3742

Fira, la capitale de l’île

img_3755

les Asiatiques débarquent …

Une fois débarqué, j’ai attendu que tous les véhicules quittent le minuscule port de l’île pour grimper les 250m de dénivelé. Les arrêts ont été nombreux, non pas pour reprendre mon souffle mais pour profiter de la vue sur la caldeira.

Arrivant en fin d’après-midi, j’ai mis le cap sur la plage de sable noir d’Agios Georgios pour trouver un abri, ce soir en l’occurrence une terrasse de restaurant. Comme toujours, protégé du vent et de l’éventuelle pluie .

img_3766

250m  grimpés

img_3781

La pluie, il en a été question toute la journée, je n’ai pas bougé. Je suis sagement resté dans la tente. Que les journées sont longues dans ce cas-là.

img_3797

l’île est réputée pour ses magnifiques couchers de soleil. Les levers sont pas mal du tout ! La journée avait bien commencé.

img_3796

mon abri

img_3799

et puis ça s’est très vite couvert

img_3669

souvenirs de Paros ville

img_3673

2è matin sur l’île de Santorin, la pluie s’est arrêtée un moment. J’ai pu sortir de la tente, replier les affaires et aller faire les courses, oh pas grand chose, des pâtes, du pain et des oranges.

J’ai ensuite trouvé une connexion pour changer d’abri, passer de mon 3m2 à un 20m2, forcément payant mais avec la douche chaude et le chauffage, enfin la clim qui peine quand même à chauffer le studio. Je m’en tire bien puisque la nuit ne revient qu’à 12€, pas cher du tout pour le coin.

Au moins je suis sorti de ma solitude pendant 2 heures le temps d’une conversation avec les propriétaires, une Belge et un Français. Depuis que je suis dans les îles, les conversations intéressantes que j’ai eues, c’était toujours avec des étrangers … .

Le reste de la journée ? Content d’être à l’abri, dehors ça soufflait à 80km/h et la pluie, je n’en parle même pas. J’ai le temps de préparer la Crête, restons positif !

img_3801

au réveil, un peu de ciel bleu quand même

img_3807img_3811

img_3813

la maison des chats, faite pour moi

img_3814

Le 30 décembre, on prend les mêmes et on recommence : vent et averses. Je me suis limité à une petite sortie pour acheter de la nourriture, une petite heure à mettre le nez dehors et à subir 5 grosses averses.

La fin de l’année est vraiment pénible. Je crois que je n’ai jamais eu un temps aussi pourri depuis mars 2012, c’est pour dire ! Il est donc vraiment temps que l’année se termine pour repartir sur des meilleures bases, au niveau de la météo comme de la chaleur humaine car je commence à m’essouffler sérieusement. Le voyageur au long cours a besoin des rencontres, c’est ce qui le fait avancer, plus que les paysages, aussi magnifiques soient-ils. Et là je dois avouer que je n’ai plus beaucoup de carburant dans le réservoir, je risque sérieusement la panne sèche. Ah oui les Cyclades c’est beau, les belles plages, le soleil, ça fait rêver, c’est bien pour 1 ou 2 semaines l’été mais c’est un vrai désert humain. C’est tout ce que je retiendrai de mon expérience ici, sans oublier mon cher Éole bien sûr.

img_3817

c’est marrant, toujours un peu de ciel bleu au réveil, ensuite ça se gâte

img_3818

des constructions pas toujours heureuses

img_3819

9°c, il fait froid ici, surtout quand ça souffle à 70km/h

img_3820

magnifique bureau

img_3822

entouré de félins

Amorgos, randonnée : Katapola – monastère Agios Georgios Valsamitis

La dernière randonnée sur l’île et peut-être la dernière tout court dans les Cyclades ! Peut-être la plus facile avec un beau sentier sans pierres et pas trop pentu. Le soleil est apparu au cours de la balade et c’est vrai qu’un peu de lumière change beaucoup de chose.

Contrairement à hier, j’ai profité des beaux panoramas et de mes dernières heures passées sur l’île.

img_3483

vous croyez que c’est l’été ?! Je vous dis depuis plusieurs semaines que ça souffle ici dans les îles, trop souvent, trop fort, trop … froid. Et puis je me suis coupé les cheveux il y a 2 jours !

img_3488

Amorgos, l’île ou le plat n’existe pas !

img_3493

Chora, la capitale. En fait juste un village, inanimé l’hiver

img_3496

img_3502

la baie de Katapola

img_3504

arrivé au monastère Agios Georgios Valsamitis

img_3505

les horaires d’ouverture du monastère mais en ce 25 décembre, je doute qu’il ouvre ses portes de la journée

img_3508

qui dit monastère, dit chat(s) !!

img_3511img_3514img_3516

Amorgos, randonnée : Kamari – Agia Thekla

Je me suis rendu sur l’autre partie de l’île pour randonner dans des paysages tout autre par rapport aux précédentes randonnées. Ici beaucoup de terrasses et de cultures mais je me demande bien ce qu’ils peuvent cultiver sur cette île vraiment inhospitalière, à part l’huile d’olive !

C’est peut-être la randonnée où j’ai pris le moins de plaisir, j’avais un peu la tête des mauvais jours à cause du réchaud défectueux. Et bien sûr vous l’avez deviné, toujours ce terrible vent, qui gêne beaucoup moins à pied qu’à vélo, mais qui rend les pauses beaucoup plus courtes. Quant à aller faire trempette ne serait-ce des pieds …

img_3407

à la question « qu’est-ce que je fais de mon vélo ? » La réponse ici pour cette rando. Au début du sentier où je ne peux pas aller plus loin avec le vélo. Il est bien sûr cadenassé mais ça n’empêche rien !

img_3408

img_3409

toujours des beaux paysages sur l’île

img_3411img_3413

img_3415

plus de nuages que de soleil

img_3416

ce qui donne une belle lumière

img_3417

img_3418

comme toujours des chapelles partout, mais souvent fermées à clé

img_3419

img_3421

beaucoup de déchets sur la plage apportés par le puissant vent du nord

img_3460img_3463

Île d’Amorgos (2) – île de Paros (1)

23 – 26 décembre

Aigiali (grèce) – vers Arkesini – Katapola – Punta (grèce)

122 km

paros

J’ai quitté mon petit confort au camping avec les vêtements d’hiver, non pas qu’il fasse froid, quoique 10°c pour cette partie de l’Europe, c’est froid, mais ce maudit vent souffle toujours, souvent top fort et fait baisser la température ressentie dès que l’on s’arrête d’être en activité.

A Amorgos, ce n’est pas difficile, il n’y a qu’une seule route, qui fait toute la longueur de l’île, et assez récente puisque le premier coup de pioche a été donné en 1984 et qu’elle a été finie (asphaltée) en 1992. Avant ? C’était par le sentier muletier, 4 heures pour rejoindre la capitale.

Contrairement au sentier qui grimpe aussi sec et continue sur les crêtes de l’île, la route longe tranquillement le bord de mer avant de partir elle aussi à l’assaut de la montagne. Les paysages aussi bien ‘en bas qu’en haut’ sont très beaux.

img_3295

sur l’unique route de l’île, il n’y a pas foule

img_3299img_3304img_3312

Aujourd’hui, la journée était consacrée uniquement au vélo, je suis allé au bout du bout au sud de l’île, qui se termine par une très belle plage. Que cette île paraît inhospitalière ! Les quelques villages sont minuscules, il n’y a vraiment pas foule ici mais c’est ce qui fait son charme, par rapport à d’autres îles.

img_3317

img_3320

Amorgos ville, perchée sur une crête. Pas de chance, elle se prend le vent, d’où qu’il vienne

img_3327

les premières secondes du film « le grand bleu », c’est cette partie de la côte qui est filmée

img_3435

En cours de route, j’avais remarqué une chapelle ouverte, la seule de la journée, et un complexe religieux avec une possibilité de protection contre le vent. J’ai préféré m’épargner 30 minutes de montée pour demain, je suis donc allé jusqu’à la chapelle et c’est bien sûr au moment où j’ai commencé à m’installer qu’une paire d’yeux traînaient dans le coin ! Pour éviter tout problème, j’ai monté la tente à côté de la chapelle, sur du béton, sans autres possibilités de haubaner la tente qu’avec des pierres. Et bien sûr ce qui devait arriver arriva, la pluie a commencé à tomber, le vent à souffler, de plus en plus fort, jusqu’à faire bouger la tente en plein milieu de la nuit. Je me suis donc rabattu sur la chapelle, où j’ai pu finir une nuit plus que mouvementée.

img_3348img_3350

img_3373

le bout du bout se termine par une belle plage

img_3396

vous connaissez cette épave. Mais si, regardez le film « le grand bleu », vers la 11è minute, quand Enzo (adulte) va récupérer un plongeur coincé dans l’épave. En 30 ans, la mer a fait son oeuvre en coupant l’épave en 2.

Je voulais me faire des pâtes au petit-déjeuner et là, la journée qui commence mal : la pompe du réchaud pompe dans le vide, plus moyen de mettre de la pression dans la bouteille. J’ai démonté un peu le système mais rien n’y a fait. Je me suis donc rabattu sur mon petit réchaud à alcool, heureusement que je l’ai celui-là. J’ai finalement mangé mes pâtes au petit-déj !

Le départ de la randonnée n’était qu’ à 3 kilomètres mais j’ai très vite compris que la journée vélo serait très difficile, toujours ce vent. Et elle est devenue dangereuse même, sur les crêtes de l’île, j’ai failli me retrouver sur le bitume à plusieurs reprises. Je n’ai plus du tout de plaisir à rouler dans de telles conditions, trop c’est trop. Le vent a eu raison de ma volonté.

img_3436

Chora, la capitale

img_3442

img_3443

A défaut d’humains, il y a des chats

img_3448img_3449img_3450

Après une petite visite de la ‘capitale’, en fait un petit village totalement désert en ce 24 décembre, je suis descendu vers le port de Katapola pour trouver un endroit où dormir. Durant les 5 kilomètres de descente, j’ai eu encore 2 belles frayeurs, là je ne rigolais plus. Je suis arrivé 90 minutes avant le coucher du soleil car je me doutais bien que j’allais avoir des difficultés pour trouver où dormir. Mais en fait pas tant que cela, enfin si ! Des endroits, j’en ai trouvé un paquet, seulement aucun n’était protégé du vent. Toutes les chapelles étaient fermées, les terrasses de restaurants aussi. Je suis donc allé à la police du port mais les endroits qu’ils m’ont indiqués, je les avais déjà trouvés moi-même.

img_3452

30 minutes à pied depuis la capitale pour atteindre …

img_3456

le monastère de Panagia Chozoviotissa

img_3461

img_3462

pas plus de 5m d’épaisseur !

img_3468

Dans un des 2 bars du village, j’ai demandé où je pouvais dormir et là, après un coup de fil, on m’a proposé une chambre, 25€ ! Trop cher pour moi. 20€ ? encore trop. J’ai dit 10€, la nuit, pour 2 nuits (demain le 25, il n’y a pas de ferry). Ok mais sans chauffage alors !

Désabusé de devoir payer pour dormir, je suis allé me coucher tôt, sans même manger. La nuit porte conseil.

img_3471

Amorgos ville (Chora)

img_3472

descente vers la baie de Katapola, 400m plus bat

img_3475

J’ai eu froid dans mon studio à 11°, j’aurais dormir dans mon duvet, la nuit aurait été meilleure. Alors c’est marrant car la propriétaire a branché le réfrigérateur mais pas les plaques de cuisson. Comme si j’avais besoin d’un frigo avec la température qu’il fait à l’intérieur. Par contre elle a pensé que je ne mangeais pas …

Durant la journée, j’ai fait ma dernière randonnée mais j’ai passé le plus clair de mon temps à cogiter, regarder la météo pour les prochains jours, les horaires de ferry. Les derniers jours de l’année s’annoncent terribles avec beaucoup de pluie et du vent jusqu’à 85km/h. Il faut savoir que les ferrys ne sortent pas en mer au-delà de 70km/h.

J’ai décidé d’écourter mon séjour dans les Cyclades, ce vent est devenu une obsession au fil des jours, un mois que je dois faire face, trouver des abris protégés. Ici il ne s’arrête pas de souffler la nuit, c’est du 24h/24. Les jours sans vent, je peux les compter sur les doigts d’une main.

J’ai pensé finir par l’île de Santorin pour les derniers jours de l’année mais le hic, c’est qu’il n’y a qu’un ferry par semaine vers la Crête, et c’est justement le jour où il y a ce ferry que le vent est annoncé à 85km/h ! Je ne me vois vraiment pas bloqué une semaine sur l’île !

Donc changement de programme. Demain matin je prendrai le ferry pour le port du Pirée (9h de traversée) et la soirée même un ferry pour la Crête, c’est du n’importe quoi, faire 250km vers le nord pour en faire 350km vers le sud. C’est la logique grecque. Pas étonnant qu’ils soient dans une si belle mer… .

img_3518

img_3521

dans les ruelles de Katapla

img_3522

merguez party pour l’équipage du ferry. Dans d’autres pays, j’aurais été convié à la grillade, pas en Grèce …

img_3526

il fait beau le jour de Noël 2016

img_3529img_3533

Le réveil a sonné à 4h30, c’est que je ne voulais pas manquer le départ du ferry à 6h. J’ai regardé rapidement internet avant de quitter le studio et là les prévisions concernant le vent ont quelque peu changer. Le 31 décembre, jour où un ferry relie l’île de Santorin à Crête, le vent ne soufflerait qu’à 50km/h. Les ferrys devraient donc être en mesure de naviguer.

Tout d’un coup, les plans ont changé ! Je vais à Paros aujourd’hui et demain direction Santorin. Je tente un coup de poker !

img_3534

Pour les Athéniens, les vacances semblent finies car le ferry s’est soudain rempli en faisant escale à Naxos. Jusqu’alors c’était calme, après je n’avais qu’une hâte, arriver au plus vite à Paros. Que de bruit.

Et que de monde une fois débarqué à Paros ville. Trop de voitures, trop de bruit, le contraste est saisissant avec Amorgos. En gros il y a une seule route qui fait le tour de l’île, 2 ou 3 routes de montagnes et très peu de villages intéressants. C’est plus ou moins plat mais ce que je vois ne me plaît pas. C’est trop construit, ça ne ressemble à rien du tout.

img_3549

Paros

img_3562

Naoussa, son petit port est bien mignon mais tout autour …

img_3563

img_3586

partout, elles sont partout ces constructions qui ne seront jamais finies

En fin de compte, je suis content de ne rester qu’une journée sur l’île car 2 jours auraient déjà été de trop. Je suis sévère mais après les paysages d’Amorgos, ici ça paraît plus que fade. J’ai changé d’île mais bien sûr le vent souffle toujours autant ; déjà en début d’après-midi j’ai regardé les endroits où je pourrais dormir protégé d’Eole. J’ai un peu fait la fine bouche mais j’ai trouvé chaussure à mon pied, avec même un toit en cas de pluie.

Je ne sais vraiment pas quoi penser de cette journée de vélo, qui ne m’a rien apportée du tout. Je n’ai qu’une hâte, prendre le ferry demain.

img_3588img_3590img_3601img_3613img_8250img_3619

img_3621

à l’abri, le plus important, à défaut de dormir dans la nature

Amorgos, randonnée : Aigiali – Potamos – Asfondilitis

Cette randonnée est un tronçon de la plus belle randonnée de l’île entre la baie d’Aigiali et la capitale de l’île. Il faut environ 4 heures de marche (le double aller-retour), beaucoup trop pour un jour d’hiver. Je me suis donc contenté d’atteindre le village abandonné, ou presque, d’Asfondilitis, qui se trouve plus ou moins à égale distance de Chora et d’Aigiali.

Ce sentier permet de marcher au plus près des crêtes de l’île, permettant de voir les 2 versants, ce qui n’est pas possible par la route. Les vues y sont magnifiques.

img_3179img_3182

img_3188

dans le village de Potamos, ça grimpe sec

img_3189

mais les, perspéctives sur la baie d’Aigiali se dévoilent

img_3196img_3199img_3200img_3201img_3203img_3205img_3206

img_3208

près des crêtes

img_3212

bien sauvage

img_3214

img_3218

porteurs d’eau

img_3222

img_3223

magnifique puits

img_3226

le village abandonnéd’Asfondilitis

img_3232img_3235

img_3236

gravures du ? siècle, 20è !!!

img_3245img_3247img_3249

Amorgos, randonnée : Aigiali – Tholara – Mikri Vychlada

Aigiali est encore une fois le départ de cette très belle randonnée vers la crique de Mikri Vychlada en passant par le beau village de Tholaria.

La montée vers le village est belle, offrant notamment des belles vues sur l’autre village, Langada, mais c’est surtout la descente vers la crique, très abrupte et dans un décor de roches, qui est impressionnante. Bien qu’elle soir orientée vers le nord, elle est plutôt bien protégée du vent, ce qui n’est pas négligeable. Je me suis contenté de prendre un rapide bain de soleil (habillé) pour ne pas me refroidir !

img_3158

img_3174

Tholaria, là-haut, étape intermédaire

img_3164img_3162img_3160

img_3149

la baie d’Aigiali

img_3137

il vaut mieux faire attention en entrant dans la chapelle

img_3126

img_3121

Langada en face

img_3117

Tholaria approche

img_3115img_3113

img_3073

je ne connais toujours pas la signification de ces dessins dans les villages

img_3167

img_3076

superbe cette descente

img_3080

img_3082

je suis les guides !

img_3084

 

 

img_3097

la plage est en vue

img_3100

récompense

img_3105img_3106

 

Amorgos, randonnée : Langada – Tholaria

Ce sentier, une fois que l’on a atteint un des 2 villages, situés à environ 200m de hauteur, permet de profiter de magnifiques vues sur la baie d’Aigiali et de voir une très belle église qui est un petit village à elle seule.

img_3018img_3019

img_3030

l’église-village

img_3032

et ses nombreux chats

img_3036img_3038

img_3044

Tholaria au loin

img_3048

la magnifique baie d’Aigiali

img_3051

img_3056

des chapelles souvent au milieu de nulle part

img_3059

beau sentier

img_3062

img_3063

le village de Tholoria est en vue

img_3065

et celui de Langada lui fait face

img_3066img_3067img_3071

Amorgos, randonnée : Aigiali – Langada – Agios theologos – Stavros

Grand bleu sur l’île du grand bleu pour cette 1ère randonnée qui est passée au pied du sommet de l’île, culminant à près de 830m. Elle m’a permis de découvrir le très beau village de Langada, dominant la baie d’Aigiali avant de basculer sur un autre versant de l’île et de découvrir des paysages sauvages.

Jke ne suis pas allé au terme de la rando jusqu’à l’église de Stavros car les dernières 15 minutes pour y accéder sont vertigineux. Le sentier, très pierreux, ne fait alors que quelques centimètres de large et il faut avoir le cœur bien accroché pour avancer. Étant seul, j’ai préféré rester raisonnable et rebrousser chemin, sans regret. Ce que j’ai vu durant les 4 heures de marche m’a entièrement comblé.

img_2948

la belle baie d’Aigiali

img_2960

dans les ruelles de Langada

img_2965img_2972img_2976img_2977

img_2980

l’église Agios Ioannis Theologos, d’une blancheur éclatante

img_2987img_2992

img_3001

img_3005

pierreux ce sentier

img_3010

img_3011

trop vertigineux pour moi

img_3012

grand bleu

img_3014

img_3015

magnifiques paysages

Naxos, randonnée : Melanes – Kourio – Potamia – Agios Mamas

Voici ma 4è et dernière randonnée sur l’île de Naxos (qu’est-ce que j’ai marché !) dans la vallée des villages de Potamia pour atteindre une église byzantine du 10è siècle. C’était aussi la plus longue, près de 4h30 et celle où j’ai un peu expérimenté, sans résultat probant. Je ne voulais pas repasser par le même sentier pour retourner au point de départ. Sur un panneau, j’avais vu qu’il existait une piste qui coupait un peu. Cela me permettait de varier les points de vue par rapport à l’aller mais j’ai plus perdu du temps qu’autre chose (quand la piste devient très vites plusieurs pistes et qu’on essaie pour voir où cela mène …), réussissant quand même à rejoindre le sentier.

Belle rando avec finalement peu de dénivelé, ça change des précédentes.

img_2766

le village de Melanes

img_2771img_2776img_2787

img_2788

Potamia

img_2790

petite chapelle perdue au milieu des oliviers

img_2798

la vieille église byzantine d’agios Mamas

img_2800

des roses en décembre !

img_2805

en fait c’était la bonne piste

img_2808img_2813

Île de Naxos (3) – île d’Amorgos (1)

18 – 22 décembre

chapelle vers Engares (grèce) – Aigiali (grèce)

15 km

amorgos

La journée de vélo s’est résumé à aller de la chapelle vers le village de Melanes pour faire une randonnée qui m’a pris une grande partie de la journée et ensuite passer 4 heures à me les geler dans un restaurant (12°c, sans rire!) pour essayer de mettre en ligne les articles des derniers jours. Je n’avais jamais payé un café aussi cher (2€) pour avoir une connexion pourrie et être transi de froid. Ah il rigolait bien le tenancier du restaurant, il me disait de temps en temps « cryo, cryo » (froid en grec) et le lui répondais « poli cryo » (très froid). Il l’avait bonne, il se tenait à 5 centimètres du minuscule poêle pour tenter de se réchauffer.

En début de soirée je suis retournée vers ma chapelle pour y passer une 2è nuit. Les 2 kilomètres, en descente, ont été glacials et contrairement à hier, je suis resté actif le plus longtemps possible avant de me mettre dans le duvet, ne prenant la douche qu’en dernier.

img_2828img_2842

Une fois n’est pas coutume, j’ai mis le réveil ce matin car je tenais à arriver tôt à Naxos ville pour visiter, faire le plein d’essence, acheter le billet du ferry, faire les courses et essayer de trouver un gant de toilette, en vain. En Grèce, on n’utilise pas le gant de toilette pour se laver (il me sert en fait de serviette).

J’ai trouvé de la wifi dans un supermarché et j’en ai profité pour jeter un coup d’œil sur la météo pour les prochains jours, j’ai fait la grimace : beaucoup de vent (plus que d’habitude) et des averses tous les jours ou presque. L’île d’Amrogos doit constituer le point d’orgue de mon séjour dans les Cyclades, eh bien je crois bien que je vais avoir la vie dure.

img_2838

dans les ruelles de Naxos ville

img_2843img_2853img_2854img_2860

img_2861

ce qu’il reste d’un temple

img_2871

le ferry est à l’heure malgré le fort vent

Je garderai un très bon souvenir de Naxos, de ses chapelles ouvertes, de son vent (5/6 jours à plus de 40km/h) et surtout de cette improbable rencontre avec Maria et Oliver. Si on doit se revoir, ce ne sera pas avant la Crête.

img_2872

bye bye Naxos

img_2873

la côte sud-est de Naxos

img_2884

passage par l’ile d’Iralkeia

img_2887

il n’y a pas foule, tout au plus 10 passagers

img_2895

passage par l’île Kofounissi, derrière Naxos

Rien que de voir l’île d’Amorgos depuis le ferry, ça donne envie. J’ai décidé de débarquer au 2è port, ça m’a ainsi permis de profiter de la croisière un peu plus longtemps et aussi de m’éviter de faire l’aller-retour sur l’unique route de l’île. Débarqué peu avant 17h (nous étions 2 pèlerins à débarquer !), j’ai demandé à la police du port où je pouvais dormir avec la tente quand j’ai vu la configuration des lieux et le vent. Elle m’a dirigée vers le camping mais ce mot a le don de hérisser mes poils, je ne sais pas pourquoi. Néanmoins, j’y suis allé, sait-on jamais. Bien sûr le camping est fermé maintenant mais je peux y passer la nuit gratuitement, et il est relativement bien protégé du vent. Cerise sur le gâteau, j’ai pris ma première douche chaude depuis 1 mois. Bien agréable !

 

img_2909

Katapola, le 1er port d’Amorgos

img_2918

cette île a l’air fascinante

img_2921

arrivée à Aigiali

img_2923

img_2925

bel accueil

img_2931

 

Je ne pensais rester qu’un jour au camping mais finalement j’y ai passé 4 nuits. J’ai discuté avec l’homme qui s’occupe du terrain pour l’hiver et il m’a dit que je pouvais rester autant de temps que je le voulais ! J’ai tout de suite retrouvé la chaleur humaine albanaise, car Dimitris (son nom grec) est Albanais. J’ai bien sûr eu droit à mon petit verre de rakia, au café turc et à manger. L’hospitalité albanaise ne connaît pas les frontières.

J’en ai donc profité pour laisser le vélo de côté et randonner, car l’île d’Amorgos est faite pour les randonneurs.

img_2940

on évite l’humidité !

img_1035

 

img_3169img_3172img_3173